Arrêt de travail tns
Pour un professionnel libéral, l’arrêt de travail est souvent perçu comme une hypothèse lointaine. Pourtant, lorsque l’accident ou la maladie surviennent, la réalité administrative frappe souvent plus fort que la pathologie elle-même. Si vous pensez que vos cotisations aux caisses obligatoires (CARMF, CNBF, CAVEC…) garantissent le maintien de votre train de vie, vous faites partie des 80 % de libéraux qui ignorent la fragilité de leurs droits réels en 2026.
La plupart des professions libérales cotisent massivement sans jamais avoir lu les « petites lignes » de leurs régimes obligatoires.
Point d’alerte : Un expert-comptable ou un médecin peut perdre jusqu’à 15 000 € de revenus dès le premier mois d’arrêt si sa prévoyance n’est pas « indexée » sur ses charges réelles.
C’est ici que le manque d’informations coûte le plus cher. Le jargon des assureurs cache souvent des réalités brutales.
L’incapacité partielle : La plupart des régimes obligatoires ne couvrent que l’invalidité totale. Si vous pouvez reprendre à 50 %, vos indemnités s’arrêtent souvent net.
Votre vie professionnelle et votre vie personnelle sont les deux faces d’une même pièce. Si l’une flanche, l’autre s’effondre.
La mission principale de l’expert est de lever le voile sur ces zones d’ombre. Nous ne nous contentons pas de vous proposer un devis ou contrat ; nous réalisons une ingénierie de votre protection :
ColPrime met à votre disposition un expert et un interlocuteur unique pour qu’une stratégie d’accompagnement ne soit plus un frein, mais un levier de sérénité pour chacune des étapes.
Parce que le déni et la procrastination sont le luxe des salariés, pas celui des libéraux. En 2026, avec la fluctuation des taux et la pression fiscale, souscrire une prévoyance sans attente n’est plus une option, c’est une mesure de gestion saine. Un audit réalisé aujourd’hui est une garantie de survie pour votre structure demain.
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